Tentative de démaillage



Afin de mieux coller à l’air du temps Galerie Anna-Tschopp souhaite orienter sa communication vers une lecture privilégiée pour les appareils mobiles et remplacer le plus souvent le mail par le texto. Le mail et la lecture sur écran large semblent en effet atteindre leurs limites. Trop de messages font que les destinataires ne les lisent plus ; les Fournisseurs d’Accès Internet gèrent de plus en plus discrétionnairement ce qui doit être considéré comme indésirable ou pas ; le public change d’adresse comme d’opérateur et rend tout fichier obsolète au bout de quelques années. L’observation des consultations de notre site et de nos mails montre aussi que ces dernières se font dorénavant à plus de 40% sur téléphone mobile, contre seulement 18% il y a à peu près un an. Cette montée en puissance nous force à envisager l’avenir différemment et nous conduit à réviser notre stratégie de communication. En premier lieu dans l’ordre des priorités formelles de nos messages. Auparavant nous les concevions pour être lus sur un écran fixe muni d’un clavier et d’une souris, avec une compatibilité de lecture sur écran de mobile, aujourd’hui nous faisons l’inverse. En second lieu nous doublons désormais par texto les informations concernant nos principales manifestations. C’est plus immédiat et mieux ciblé. Toutefois pour ceux que cette intrusion dans leur téléphone gênerait nous joignons un «STOP» de désinscription dans chacun de nos messages. A l’inverse ceux de nos lecteurs qui souhaiteraient être informés de la sorte, peuvent s’inscrire en se rendant sur la page d’accueil de notre site internet. Nous y avons placé plusieurs liens qui de manière simple et rapide permettent de le faire. Nous fondons de grands espoirs sur cette technologie car sa réactivité et sa discrétion devraient nous permettre de mettre en place des services et des concepts auxquels nous pensons depuis longtemps mais que nous n’avons jamais vraiment développés faute d’un véhicule de fonctionnalité adéquat. Nous pensons particulièrement à un système d’enchères «au meilleur des moins offrants» dont nous reparlerons dans ces colonnes  dès que nous aurons fait protéger son nom générique. Mais il ne suffit pas de vouloir pour pouvoir. Une punaise de logiciel a déjà fait bégayer notre toute première tentative. Dans cet envoi l’intitulé d’expéditeur ayant été remplacé par un numéro nos destinataires ont reçu un message bien involontairement chiffré quant à sa provenance. Nous avons dû réitérer l’opération le lendemain à visage découvert sans pouvoir nous excuser véritablement de cet envoi en double. Il faut savoir en effet que l’envoi en nombre d’un SMS (Short Message Service), comme son nom le laisse supposer doit se suffire d’un minimum de caractères et espaces. Cent-soixante pour être exact. Une contrainte qui exclut de fait toute circonlocution stylistique. Et comme nous ne sommes toujours pas résolus à user de l'écriture phonétique pour raccourcir nos SMS c’est dans ces lignes que nous présentons nos ­excuses.



La peinture en théâtre



Pour faire comme beaucoup en ce moment à propos du Coronavirus, parlons de ce que nous ne connaissons pas ou n’avons encore jamais vu. A l’occasion de l’anniversaire de l’artiste le théâtre des Bouffes du Nord a dévoilé début septembre le nouveau plafond de son café qui avait été commandé à Gérard Fromanger (le plafond, pas le café). C’est un très grand format de 435 x 564 cm, dénommé «Peinture Monde, sens dessus dessous 2020», titre qui compte tenu de l’horizontalité dudit plafond perd ici un peu de sa pertinence. Il demeure cependant d’actualité et probablement pour longtemps encore si on suppose qu’il se réfère à un constat politique, économique et social de l’état du monde. Les spécialistes pourront aussi voir dans ce titre un hybride de la série «Le cœur fait ce qu’il veut» par son appellation «Peinture-Monde» et de la série «Sens dessus dessous».  On peut aimer ou ne pas aimer le conceptualisme de ­Gérard ­Fromanger mais il faut reconnaître ici que non seulement l’œuvre s’intègre parfaitement à l’architecture du lieu mais en plus que le fond noir et la répartition des sphères colorées transforment le plafond du café du théâtre des Bouffes du Nord en une voûte étoilée tout à fait propice au songe d’un nuit d’été.


Visible à la galerie à partir du 19 septembre


RAPPEL : Inauguration d’une exposition des œuvres de

Jean-Jacques Surian

le samedi dix-neuf septembre. Notre partenaire préféré

«Parenthèse enchantée»

nous a proposé de s’associer à l’événement et présentera à cette occasion quelques unes de ses gourmandises.


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