Marc Petit

 

« Le grand banc »




Marc Petit

« Le grand banc »

Bronze – Fonte « Couffignal » - 12 tirages autorisés - Numéroté 7/8

1998 – 33 cm de haut

Signature « Marc 98 » sur l'arrière du banc

Provenance : atelier de l'artiste

Bronze – Founder « Couffignal » - 12 copies authorized - Numbered 7/8

1998 – 33 cm high

Signed « Marc 98 » at the back of the bench

Origin : artist's studio


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 Présentation insolite :


Le mot du marchand

à propos de l'oeuvre : « Le grand banc », par l'attitude fataliste et digne du personnage, par le rapport de taille que le personnage entretient avec le banc, par la forme même de ce dernier, renvoie indéniablement au dernier paragraphe des « Mémoires d'outre-tombe » de Chateaubriand.

« En traçant ces derniers mots, ce 16 novembre 1841, ma fenêtre, qui donne à l'ouest sur les jardins des Missions étrangères, est ouverte : il est six heures du matin j'aperçois la lune pâle et élargie, elle s'abaisse sur la flèche des Invalides à peine révélée par le premier rayon doré de l'Orient : on dirait que l'ancien monde finit, et que le nouveau commence. Je vois les reflets d'une aurore dont je ne verrai pas se lever le soleil. Il ne me reste qu'à m'asseoir au bord de ma fosse ; après quoi je descendrai hardiment, le crucifix à la main, dans l'éternité.»

Word from the merchant

related to the work : « Le grand banc », by the fatalistic and dignified attitude of the character, by the size ratio that the character maintains with the bench, by the very form of the latter, undeniably refers to the last paragraph of « Les Memoires d'outre-tombe » de Chateaubriand.

« En traçant ces derniers mots, ce 16 novembre 1841, ma fenêtre, qui donne à l'ouest sur les jardins des Missions étrangères, est ouverte : il est six heures du matin j'aperçois la lune pâle et élargie, elle s'abaisse sur la flèche des Invalides à peine révélée par le premier rayon doré de l'Orient : on dirait que l'ancien monde finit, et que le nouveau commence. Je vois les reflets d'une aurore dont je ne verrai pas se lever le soleil. Il ne me reste qu'à m'asseoir au bord de ma fosse ; après quoi je descendrai hardiment, le crucifix à la main, dans l'éternité.»