Patrick Moquet

 

« L'art de la peinture - VI »



Patrick Moquet

« L'art de la peinture VI »

Acrylique sur toile – 2017 - 130 x 195 cm

Signature au moment de la vente

Provenance : atelier de l'artiste

Acrylic on canvas – 2017 – 130 x 195 cm

To be signed at the sale's time

Origin : artist's studio


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Le mot du marchand

à propos de la série : la série «L'art de la peinture» prend pour point de départ le moyen métrage dénommé «Painter» qu’a commis en 1995 Paul McCarthy, célébrissime auteur du «Plug anal» de la «Fiac» 2014. Le propos du film était à l'époque de ridiculiser la peinture et plus précisément l'«Action painting». Les différents protagonistes (peintre, critique, marchand, clients) sont affublés de nez de clowns qu'ils sont et de mains dignes de  personnages de Disney. Le propos narratif est scatologique à souhait afin de renforcer l'idée que la peinture c'est de la merde. Le but évident est de choquer la «bien-pensance bourgeoise» de l'époque et de capitaliser sur la «modernité» provocatrice du propos. 22 ans plus tard le film vieillit plutôt mal, La provocation recherchée a laissé place à une grossièreté sans imagination et peu décapante. La fesse flasque qu'exhibe à un moment l'auteur de ce navet est aussi triste que son humour. En 2017 la peinture n'est toujours pas morte et la force de son retour en grâce contredit le propos principal du film. A son tour Patrick Moquet moque le film et parodie en peinture cet «arroseur arrosé».

Word from the merchant

related to the series : the series "L'art de la peinture" takes as its point of departure a medium-length film called "Painter" that Paul McCarthy, the famous Fiac 2014's "Plug anal" author, made in 1995. The film purpose was at the time of ridiculing the painting and more precisely the "Action painting". The different protagonists (painter, critic, merchant, customers) are adorned with noses of the clowns they are supposed to be and hands worthy of Disney characters. The narrative is scatological at will in order to reinforce the idea that painting is shit. The obvious aim is to shock the "bourgeois well-thinking" of the time and capitalize on the subject's provocative "modernity". 22 years later the film ages rather badly, The sought provocation has given way to a coarseness without imagination and no causticity. The flabby buttock that the author of this turkey exhibits at one time is as sad as his humor. In 2017 the painting is not still dead and the force of its return to favor contradicts the main purpose of the film. In turn Patrick Moquet mocks the film and parodies with and in paint this "arroseur arrosé".